
Cette page vous présente l'exposition réalisée
par l'association
"le castor chez nous" .
FICHE TECHNIQUE:

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Re-introduction |
| HISTORIQUE |
Le castor est présent pratiquement partout en Gaule jusqu'au VIIème siècle. Douze siècles plus tard le castor européen est, en France, au bord de l'éradication . Comment a t-il pu en être ainsi ? En 875, par avidité, Charles le Chauve institue les Bévarii (lieutenants de castors) chargés d'organiser la chasse du castor. Ainsi débute "la longue traque":Chassé pour la peau et la mode: sous St Louis, un porc coûte 9 fr., la dépouille d'un castor 120 fr. les chapeaux feutres de Napoléon coûtaient 60 fr. pièce (on les nommait " castors "). Chassé pour la chair, décrétée maigre par les religieux qui, s'appuyant sur l'aspect écailleux de la queue, le classaient parmi les poissons. Chassé pour ses glandes (odorantes) à Castoréum, utilisées abondamment en pharmacopée. Chassé pour une prime de 15 fr., dès 1880, allouée (par stupidité) par le Syndicat des Digues du Rhône, lors des premiers aménagements du fleuve. Ailleurs en Europe, le sort du castor fut encore plus dramatique puisque, à cette époque, il a déjà disparu de pratiquement tous les pays. Les massacres et la disparition à court terme du castor européen effrayèrent certains hommes de bon sens qui, tout en faisant connaître les mœurs du CASTOR du RHONE, sensibilisèrent l'opinion publique à sa protection.
IL ETAIT TEMPS ! Ces mesures directes ont ainsi permis de sauver le Castor du Rhône de l'extinction:
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DECOUVRIR LE CASTOR DU RHONE |
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1. QUEL EST SON NOM SCIENTIFIQUE?Le nom scientifique d'un animal est toujours composé de 2 parties : les noms du genre et de l'espèce.
Pour éviter d'entrer dans l'épineux problème de la systématique, nous dirons que notre Castor du Rhône est simplement une forme géographique de CASTOR Fiber. Son nom en vieux français est BIEVRE (jusqu'au XVIIème siècle), et VIBRE en Provençal. Il appartient à la Super Famille des CASTOROIDEA, Gill 1872 et à la Famille des CASTORIDAE, Gray 1821.
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2. PALEONTHOLOGIE ET PREHISTOIREA l'Oligocène (environ 35 Millions d'années) parmi les divers groupes de rongeurs qui se sont constitués figurent les Castors (au sens large):
Bien que terrestre, le genre Sténéofiber est considéré comme le plus proche de la lignée aboutissant au CASTOR, dès le Mio - Pliocène (Pontien: environ 5 Millions d'années) Enfin, il faut signaler 2 genres éteints qui ont vécu au Quaternaire en même temps que le Castor :
CASTOR Fiber est très abondant en Europe centrale et occidentale pendant le Néolithique et l'âge des métaux. (à noter, l'utilisation des os du castor au titre d'outils)
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3. EST - IL GROS?Le castor est le plus gros rongeur d'Europe.
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4. ADAPTATION A LA VIE AQUATIQUEIl est adapté à la vie aquatique : pattes arrières palmées, queue servant à la nage, fourrure imperméable. Ses oreilles ( petites et arrondies ) et ses narines se ferment sous l'eau. C'est un excellent nageur. Il peut parcourir 300 m sous l'eau en 5 à 6 minutes et tenir immergé jusqu'à un quart d'heure. Pour s'aventurer hors de l'eau, le castor est très prudent : il sort d'abord le museau tout en écoutant attentivement.
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5. S'ELOIGNE T-IL DES BORDS DE L'EAU?Sur terre le castor a une démarche lente et gauche. Conscient de sa vulnérabilité, il ne s'éloigne guère à plus de 30 m de l'eau. Il peut marcher sur ses quatre pattes ou, suivant les circonstances, debout sur ses membres postérieurs. Le galop court est possible.
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6. SA FOURRURELe pelage brun - roux recouvre tout le corps et la racine musculaire de la queue. Il est formé d'une bourre abondante, fine et soyeuse ( assurant une protection thermique ) et de longs poils plus raides : les jarres ( assurant l'imperméabilité ). Le castor peigne, fréquemment, sa fourrure afin de redistribuer l'huile naturelle et ainsi la réimperméabiliser à l'aide de ses pattes antérieures.
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7. SA QUEUELe castor est le seul animal à présenter un tel attribut si remarquablement caractéristique. Elle est constituée d'un tiers par un muscle caché par la fourrure et de deux tiers visibles de consistance tendineuse et de tissus adipeux. La queue est recouverte d'une peau faussement écaillée.
Elle constitue une réserve alimentaire :
Elle sert de gouvernail de profondeur à l'animal et de propulseur dans sa nage immergée. Elle a un rôle important de par sa masse et sa puissance dans la marche bipède utilisée par le castor suivant les circonstances ; ainsi que dans la lutte. Elle lui sert de contrepoids lors qu'il transporte dans l'eau un fardeau ou lorsqu'il est obligé de lever la tête pour manger. La queue donne aussi un signal d'alarme lorsque l'animal est inquiété :
le coup frappé à la surface de l'eau est très violent ( l'effet peut être dissuasif envers les prédateurs éventuels ). Elle est un important organe de régulation thermique, apportant des calories quand il est nécessaire ou à l'inverse les cédant au milieu extérieur.
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8. SES PATTESSes pattes antérieures ne sont pas palmées et possèdent 5 doigts terminés par de puissants ongles qui entre autres permettent de creuser son logis. Ceux sont de véritables petites mains qui lui servent à manipuler avec précision les branches, à pétrir la boue ou à prendre ses aliments. Ses pattes postérieures sont palmées, servent de "rames" et ont également 5 doigts (1 ongle double lui servant de peigne).
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9. SES DENTSLes incisives sont taillées en biseau :
Deux carrés de poils raides et courts (les "brosses labiales") obturent la bouche, protègent la muqueuse et empêchent les copeaux d'abattage de pénétrer accidentellement dans l'arrière gorge. Les prémolaires et molaires font office de broyeur. Formule dentaire : 1013 / 1013
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10. QUE MANGE T-IL?Le castor est strictement végétarien. Il ne mange jamais de poissons ! A la belle saison son régime est varié : plantes aquatiques, plantes herbacées terrestres (Armoise et Topinambour, notamment) mais aussi jeunes pousses de saules et de peupliers ainsi que leurs feuilles. De l'automne au début du printemps, il ne peut évidemment, se nourrir que de l'écorce de ces arbres. (les branches écorcées des arbres abattus sont souvent utilisées sélectivement comme éléments de construction ou de réparation). Il mange très près de l'eau mais surtout en eau peu profonde, en bordure de berge, prêt à plonger au moindre danger. Les reliefs de nourriture, accumulés souvent à la même place, prennent alors le nom de "réfectoire".
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11. SON APPAREIL DIGESTIFL'œsophage, exposé à des dommages mécaniques par l'ingestion de bois, se régénère rapidement. L'estomac est simple et de petite taille. c'est dans le caecum que s'opère la pré-digestion de la cellulose, base de l'alimentation du castor. Le castor, comme beaucoup de rongeurs, pratique la coecotrophie (sorte de rumination) qui lui fait ré-ingurgiter à la sortie de l'anus des boulettes alimentaires pour un deuxième tour de circuit digestif.
Les crottes finales, brunes, inodores et très friables (fibres ligneuses) sont toujours déposées dans l'eau où elles se désagrègent.
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12. COMBIEN LA FEMELLE FAIT-ELLE DE PETITS?Le castor est adulte à l'âge de 2 ans. Il pèse alors environ 18 kg. Le couple est fidèle et durable. La femelle est féconde de décembre à avril. Le rut est maximum en février. La gestation dure un peu plus de 3 mois. La naissance, UNE SEULE FOIS PAR AN, des castorins (1 à 3 chez nous) intervient en mai. Ils naissent les yeux ouverts, ont des incisives et sont couverts d'un épais duvet. Ils pèsent environ 500 gr.
La femelle, qui possède 4 mamelles, allaite ses nouveau-nés pendant 6 semaines environ. A l'âge de 4 semaines les jeunes commencent à consommer de la nourriture végétale. Les jeunes ne sortent pas, en principe, du logis avant 2 ou 3 semaines. Ils sont alors très vulnérables.
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13. VIT-IL EN GROUPE?Les castors ne vivent pas en colonie mais en unité familiale. Une famille de castors comporte, en général, les parents, les jeunes de l'année et ceux de l'année précédente soit en moyenne 6 individus. Ils interdisent leur territoire à leurs congénères. Chaque hiver les jeunes de 2 ans sont chassés et vont chercher un autre territoire. Il ne peut donc y avoir de fortes concentrations. La femelle occupe hiérarchiquement la première place. Elle ordonne, choisit et prend la plus grosse part des travaux. Le mâle assure la surveillance et la sécurité du territoire.
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14. LE VOCAL, LE SONORE, L'AUDITIFLe grincement de dents et le souffle sont à interpréter comme des menaces. Effrayé, inquiété ou excité, quand il nage, le castor donne un coup de queue au spectaculaire effet sonore. Ce bruit porte loin et est compris de tous. Les cris de mauvaise humeur, de sympathie, de la mère nourrissant, des jeunes, etc. , très variés dans le registre vocal, sont importants dans la communication de l'espèce.
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15. L'OLFACTIFL'odorat est le plus important des sens de communication. Le castor possède une glande spéciale "information": la glande à CASTOREUM. Plus de cinquante corps entrent dans sa composition chimique. Cela dénote la richesse des informations: sexe, âge, santé, groupe social, étendue du territoire, intentions. . . Le castor "borne" avec cette sécrétion, les endroits stratégiques de son territoire. Il marque son chemin avec ses glandes anales.
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16. LE TACTILE ET L'EFFORTLe castor recueille peu d'information par sa vue mal adaptée. Par contre une silhouette en mouvement, ou même immobile sur fond clair, est parfaitement repérable par l'animal. Aidé par sa mémoire, il connaît rigoureusement son environnement. Toute forme insolite, hors de portée de son odorat, attire son attention. Le sens de la position dans l'espace représente, associé à la mémoire, une synthèse des autres sens. Cela explique que le castor, animal crépusculaire et plus encore nocturne, puisse s'activer avec précision dans l'obscurité terrestre et aquatique.
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17. LE VISUEL ET LA POSITION DANS L'ESPACECes deux sens permettent au castor :
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18. OU VIT-IL?Le castor est un animal ni totalement aquatique ni totalement terrestre. Il cherche sa nourriture sur les berges. Par contre "il n'y a de castor heureux que dans l'eau", son plus sûr refuge ! Nous rencontrons le castor :
Il s'installe uniquement où le milieu lui offre de bonnes possibilités de vie, donc là où il trouve à la fois :
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19. INDICES DE PRESENCEIl est rare de rencontrer les castors. ILS SE MEFIENT DE L'HOMME, LEUR SEUL ENNEMI. Leur activité est donc surtout nocturne ! Par contre nous pouvons observer de jour les indices de leur présence:
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20. OU SE CACHE SON LOGIS?L'habitation principale se compose toujours des éléments suivants :
Le castor d'Amérique du Nord (CASTOR Canadensis , kuhl 1820) a toute liberté pour gérer un grand nombre de rivières et de lacs et construire une hutte visible entourée d'eau (images vues et revues!). A la différence de son cousin d'Amérique, notre castor doit et sait se montrer plus discret ! Il habite un terrier qu'il creuse dans la berge. L'entrée est toujours sous l'eau. En cas d'effondrement ou de baisse du niveau de l'eau, le castor compense par apport de bois : le terrier devient alors un terrier-hutte.
C'est l'habitation que nous rencontrons le plus souvent. Nous trouvons aussi la forme "insulaire" de ce type de logis lorsque les eaux ont isolé et immergé la portion de terre sur lequel il est édifié.
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21. POURQUOI CONSTRUIT-IL DES BARRAGES?Les constructions les plus spectaculaires des castors sont les barrages. Ils servent à :
Indirectement :
Le barrage est fait de morceaux de bois sélectionnés, entremêlés ingénieusement, qu'il dispose contre le courant et qu'il "cimente" de boue, de pierres et de végétaux. Un castor ne peut supporter que l'eau ne se perde. Aussi il colmate les brèches, trous et siphons. Le castor s'avère être UN VERITABLE TECHNICIEN HYDRAULIQUE.
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22. COMMENT ABAT-IL DES ARBRES? Le
castor ronge l'arbre à sa base : d'un seul côté, sur les 2 faces opposées
ou sur le pourtour ; cela est fonction de la taille et de la position
de l'arbre.
Le castor abat des arbres dont le diamètre est variable. La durée du travail d'abattage est très variable.
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| PROBLEMES ET PROTECTION ACTUELS
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1. DESTRUCTION CONTEMPORAINE DU BIOTOPELes mesures directes (conservation et maintien des effectifs survivants et reconquête naturelle) ont permis de sauver le Castor du Rhône de l'extinction, mais au début des années 1960:
- La brutale expansion économique a déjà fait fuir le castor d'un bon nombre de sites de reconquête. - Cette régression se produit fatalement à chaque emprise de notre civilisation. - L'homme (et ses bulldozers, pelles mécaniques, tronçonneuses,...) "traite" massivement et sans discernement les milieux humides. - Les "aménagements", activités très en vogue actuellement (basés sur la psychose et l'intérêt à court terme) bousculent, bouleversent, rectifient, défigurent, détruisent de nombreux milieux actifs et potentiels. - Le castor sinistré déménage sans cesse. Il est contraint de pénétrer dans des milieux EXTREMES pour s'assurer une précaire sécurité. JUSQU ' OU ? JUSQU ' A QUAND ?
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2. MORTALITEA ) - FACTEURS NATURELS : - Les maladies: · tuberculose · pneumonie · septicémie · gastro-entérite. - Combats territoriaux. - Inanition (incisives cassées). - Chutes et accidents naturels.
B ) - FACTEURS ARTIFICIELS : - Circulation automobile. - Puissants délestages de barrages hydroélectriques. - Lourds filets de pêche (enchevêtrement et noyade). - "Luttes" et campagnes d'empoisonnements visant à détruire d'autres espèces aquatiques. - Travaux "d'aménagements":
- Actes de vengeance. - " Cartons " imbéciles. - La pollution (vecteur de maladies).
Les cas de mortalité que nous avons à traiter ne reflètent pas la réalité. Beaucoup nous échappent, soit: - Par ignorance de l'existence de naturalistes spécialisés. - Qu'il s'agisse de destructions volontaires. - Qu'il s'agisse "d'accidents" que d'aucun se refuse à déclarer. - Que certains castors meurent hors de vue. - Que les cadavres, en état de décomposition avancée, interdisent toute autopsie. Nous sollicitons votre assistance. Merci !
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3. PROTECTION ACTUELLELE STATUT DE L ' ESPECE EST DONC DE NOUVEAU FRAGILISE ! - L'homme est son seul ennemi. - Le castor n'est officiellement PROTEGE, sur l'ensemble du territoire national, que depuis le 9 Juillet 1968. - Il est interdit de le chasser, de le tuer, de le piéger, de le poursuivre, de le transporter, de le naturaliser. - HELAS ! Cette loi, bien que renforcée par l'arrêté général du 17 Avril 1981, n'est pas suffisante pour soustraire le castor du Rhône du grand danger qui le menace: LA DESTRUCTION ET LA REDUCTION DE SON ESPACE VITAL.
- Réfléchissons à la portée de nos actes! Au long terme! Notre sagesse doit nous inciter à léguer à nos enfants autre chose qu'un environnement désert et stérile.
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1. PLAINTES- L'activité du castor se manifeste sur les boisements riverains. - Motivations :
- La disparition artificielle de la ramière spécifique et protectrice n'est pas sans effet! - Les déprédations s'exercent sur les sites où le castor, dès sa sortie de l'eau, est en contact avec une activité humaine intense. - Les déprédations demeurent ponctuelles et très localisées:
- Le castor est capable de se nourrir de tout ce qui pousse dans une frange de pénétration terrestre de 30 à 50 mètres. - Essences, cultivées, consommées et (ou) utilisées par le castor :
quelquefois :
- Facteurs de provocation engendrant des déprédations: essentiellement de nature humaine. - Une intrusion du castor, en domaine cultivé, provoque une réaction! - Qu'est-ce qu'une "plainte" ? Une "plainte" pour déprédations "imputables" au castor (venant troubler des intérêts économiques privés) est la résultante physique et psychologique de 7 facteurs essentiels révélateurs agissant isolément ou conjugués :
- Analyser une "plainte" permet d'établir les causes de déséquilibre du domaine vital du castor, entraînant des problèmes conflictuels. - Rechercher les paramètres permet d'y remédier afin de concilier les intérêts économiques des uns et les nécessités biologiques des autres.
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2. PROTECTIONS- Protections mécaniques individuelles d'arbres cultivés, isolés :
- Protections chimiques :
- Protections mécaniques des parcelles cultivées :
- Protections des accès sur berge:
- Il convient en outre :
Toutes les méthodes énoncées sont adaptables au niveau de n'importe quel site pour peu que l'on veuille :
Les riverains
ayant quelques soucis causés par la présence du castor seront aimables
de nous contacter. Vous
pouvez également retrouvez ces informations dans un dossier
complet ici:
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1. PEUT-ON LE VOIR?- Vie crépusculaire et nocturne (comme beaucoup d'autres mammifères !). - Nombreux indices de présence.
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2. COMMENT L'OBSERVER?- L'observation du castor dans la nature fait appel à d'autres sens que ceux sollicités par les trépidations de la ville. - Il faut réapprendre à regarder et écouter, à être attentif au moindre signe de la vie sauvage et à s'intégrer au rythme de la nature. - Le plus facile est d'observer les signes de présence de l'espèce, mais encore faut-il savoir les interpréter! - Le castor n'est pas facile à observer. Il faut beaucoup de patience et de persévérance. - Il est nécessaire de tenir compte des rythmes d'activité. La meilleure période de l'année est juin / juillet (crépuscules tardifs, présence de jeunes, température ambiante agréable...). - Des précautions sont à prendre :
- Se munir de jumelles et ne pas oublier de noter de façon précise ses observations. - MIEUX ENCORE , participer aux activité de l'association "CASTOR ET HOMME…" et acquérir de nouvelles CONNAISSANCES en suivant ses stages.
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| RE-INTRODUCTION | |||||
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- Le castor a occupé les cours d'eau européens jusqu'au XVIII ème siècle. - En France, excepté son "berceau de survie" dans la Vallée du Rhône, seuls, çà et là, les toponymes rappellent l'existence passée du castor.
- Cependant, grâce à des RE-introductions, le castor est désormais de retour dans plusieurs régions. - Plusieurs motivations et facteurs président à la réintroduction:
- Néanmoins, il convient de souligner qu'un projet de réintroduction doit faire l'objet d'études patientes et rigoureuses permettant d'apprécier:
Attention aux initiatives " romantiques " ou pressées ! (Seule la Direction de la Protection de la Nature, du Ministère de l'Environnement, est habilitée à autoriser un déplacement de castor.)
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